les 15 et 22 mars, votez insoumis à Montpeller, votez NAthalie Oziol !

Faire mieux
pour Montpellier
avec Nathalie Oziol

Se loger, étudier, travailler et vivre à Montpellier devient chaque année plus difficile.

Avec Nathalie Oziol et la France insoumise, nous voulons une ville plus juste, plus solidaire, écologique et antiraciste. Une ville où chacun·e peut vivre dignement, quel que soit son quartier ou son revenu. 

Les 15 et 22 mars choisissez ce bulletin de vote !

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MA CANDIDATURE

Pourquoi je me présente pour Montpellier

Je me présente parce que Montpellier ne peut plus continuer sur la voie de la vie chère, du logement inaccessible et des inégalités territoriales.

La ville attire, mais elle exclut de plus en plus celles et ceux qui y vivent, y travaillent ou y étudient.

Notre projet municipal part des besoins réels : se loger sans s’endetter, accéder aux services publics, vivre dans des quartiers sûrs et bien entretenus.

Avec la France insoumise, nous défendons une ville qui protège les plus précaires et qui fait passer l’intérêt général avant les logiques immobilières et financières.

NOS URGENCES

Nos premiers grands plan d'actions

Montpellier fait face à des urgences sociales, écologiques et démocratiques profondes.
La crise du logement frappe de plein fouet les étudiantes et étudiants, les jeunes actifs et les familles modestes.

Les quartiers populaires subissent l’abandon des services publics, tandis que les jeunesses s’enfoncent dans la précarité.

Face à cette situation, nous portons  des actions concrètes pour rendre Montpellier plus vivante, plus solidaire et plus accessible à toutes et tous.

Garantir le droit à un logement digne et abordable pour toutes et tous

Montpellier connaît une crise du logement sans précédent. La ville cumule plusieurs phénomènes : hausse des loyers, progression rapide du prix du foncier, insuffisance de l’offre sociale et forte pression démographique.

Alors que la trêve hivernale a débuté le 1er novembre, plus de 3000 personnes vivent à la rue dans la métropole cet hiver.

Selon les indicateurs disponibles, les prix de l’immobilier ont été multipliés par trois en trente ans, tandis que les revenus des ménages stagnent. La situation affecte particulièrement les 80 000 étudiants, les jeunes actifs et les familles modestes. Le délai d’attente moyen pour obtenir un logement social atteint aujourd’hui 22 mois, ce qui traduit une inadéquation manifeste entre l’offre et la demande. Les associations estiment par ailleurs qu’entre 12000 et 18000 logements seraient aujourd’hui vacants à Montpellier.

Face à ces constats, la France insoumise propose la mise en oeuvre d’un plan d’urgence pour le logement à Montpellier. Un appel public, accessible en ligne, invite les habitantes et habitants à soutenir cette démarche et à contribuer à la définition collective des priorités locales.

L’objectif est de garantir un accès à un logement digne, de renforcer la régulation du marché et d’apporter des réponses immédiates aux situations de tension, notamment pour les publics les plus fragiles.

Donner à la jeunesse les moyens de vivre dignement à Montpellier

Montpellier est l’une des villes les plus jeunes de France. Près de la moitié des Montpelliéraines et Montpelliérains ont moins de 30 ans, qu’ils soient élèves, étudiant·es ou jeunes travailleurs. Les jeunesses sont au cœur de Montpellier. Pourtant, ces jeunesses sont aujourd’hui confrontées à une précarité massive : difficultés à se loger, à se soigner, à étudier dans de bonnes conditions, à se projeter dans l’avenir.

Le logement est devenu le premier facteur d’exclusion. Alors que le loyer représente 70% du budget d’un·e étudiant·e, ils explosent, ils sont insuffisants et trop de jeunes sont contraints de vivre loin de leur lieu d’étude ou de leur travail, voire de basculer dans le mal-logement ou le sans-abrisme. À cela s’ajoute une précarité psychologique grandissante : la détresse mentale touche une majorité d’étudiantes et d’étudiants, sans réponses publiques à la hauteur. En effet, à Montpellier seulement 25 psychologues répondent au dispositif “Santé Psy Étudiant” pour les 80 000 étudiant·es de la ville. C’est une véritable crise sanitaire organisée. 

Face à cette situation, nous voulons faire de Montpellier une ville qui protège et accompagne ses jeunes. Cela passe par un investissement massif dans le logement étudiant public, en lien avec le CROUS, pour sortir les jeunes de la dépendance au marché privé. Cela passe aussi par le développement de véritables espaces de santé accessibles, notamment pour la prévention et la prise en charge de la santé mentale.

Enfin, nous voulons que les jeunes aient toute leur place dans la vie démocratique locale. Beaucoup vivent, étudient et travaillent à Montpellier sans pouvoir y voter. Aux dernières élections municipales, 70 % des 18-24 ans ne se sont pas rendus aux urnes. C’est pourquoi nous menons de grandes campagnes d’inscription sur les listes électorales afin que chaque jeune puisse participer aux décisions qui concernent son quotidien.

Une ville qui abandonne sa jeunesse se condamne elle-même. Une ville qui investit dans sa jeunesse construit son avenir.

Investir dans la vie, les services publics et la présence humaine

Les quartiers populaires de Montpellier concentrent les inégalités produites par des décennies de politiques d’abandon, de relégation et de stigmatisation.

Chômage massif, logements dégradés, services publics insuffisants, discriminations systémiques, contrôles policiers répétés : ces réalités sont les résultats de choix politiques assumés. Trop souvent, les quartiers populaires sont vus comme des problèmes à gérer plutôt que comme des territoires vivants, riches de solidarités, de cultures et d’initiatives. Bref, les quartiers populaires de Montpellier subissent depuis trop longtemps un abandon progressif. 

Derrière les discours pseudo-sécuritaires et les effets d’annonce, le quotidien des habitantes et habitants se dégrade : services publics absents, manque de médiation, sentiment d’isolement, tensions accrues. C’est pourquoi nous voulons soutenir les associations qui font vivre les solidarités locales et le lien social et défendre la présence de services publics dans ces quartiers.

Nous voulons aussi restaurer et renforcer le travail social dans les quartiers populaires. Le retour des éducateurs et éducatrices de rue est indispensable pour accompagner les jeunes, prévenir les conflits et maintenir le lien avec les familles. Une ville juste est une ville qui ne relègue aucun territoire.

RASSEMBLEMENT

Notre liste réalise l'Union populaire !

Notre liste est une liste d’union populaire, de rassemblement d’insoumis•es, d’écologistes, de municipalistes et de citoyen•nes construite sur un programme de rupture avec le macronisme et ses relais locaux.

Ensemble, La France insoumise et les organisations politiques qui la composent comme le Parti de Gauche, les Verts Populaires, Cause Commune, la Révolution Écologique pour le Vivant entendent rompre avec les logiques libérales locales. Nous portons les mêmes exigences de justice sociale, pour une écologie populaire et une nouvelle culture démocratique.

Après avoir co-signé une tribune nationale, Julia Mignacca, figure des Verts Populaires, a quitté la liste des Écologistes pour rejoindre cette démarche, ainsi qu’Alenka Doulain, figure de l’opposition municipale depuis 2020 et porte-parole du collectif municipaliste Cause Commune. Avec elles, plusieurs militant•es écologistes, municipalistes, animalistes nous ont rejoint et participent à la dynamique.

DONNEZ LE COUP DE MAIN !

Rejoignez
la campagne !

Cette campagne est portée par des habitantes et habitants qui veulent une ville plus solidaire et plus vivante.

Porte-à-porte, réunions publiques, actions de terrain : partout à Montpellier, nous construisons une alternative sociale et populaire.

Rejoindre la campagne, c’est agir concrètement pour changer le quotidien dans nos quartiers.

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